L’inspiration féminine

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Sans rien vouloir enlever aux hommes, qui peuvent tout autant être puissants et de grandes connexions. Pour moi, une entreprise dirigée par une femme, c’est beau.

 Ma première vision de l’entrepreneuriat au féminin date d’il y a plus ou moins 20 ans. Quand un matin, ma mère m’a expliqué qu’elle ne porterait pas sa nouvelle robe soleil au travail ce matin-là, parce qu’elle avait des rencontres… avec des hommes!

C’était il y a 20 ans! Heureusement maintenant, ma mère porte les plus belles robes lors d’évènements dirigés par elle et son équipe! 

Ce matin-là, du haut de mes quelques années… probablement plus ou moins 10 ans. J’ai compris qu’être une femme, c’était différent. Je n’ai pas grandi dans une époque où j’ai senti un déséquilibre face aux hommes et aux femmes. Ma grand-mère m’en parlait à l’occasion… « De son jeune temps ». Mais ce matin-là, j’ai compris qu’on devrait continuer de se battre pour porter des jupes au travail! Bon, maintenant, 20 ans plus tard, c’est beaucoup plus loin que ça… 

L’habillement, c’est chose réglée. Mais il reste une chose qui pour moi, est différente et que j’aimerais garder pour toujours différente. C’est notre façon de faire des affaires. 

La puissance féminine. Celle qui nous fait dire « je n’ai aucune idée, mais ça vibre! » La vibration qu’on ressent, les connexions que l’on crée. L’entraide, l’amour, les relations. Quand une femme dirige une entreprise, on sait qu’il existe une partie d’intuition. Parce que la partie intuition est forte. 

Et si c’était ça, la bonne chose à faire? Et si c’était ça, LA recette magique? L’intuition. 

Moi, j’y crois. 

Je peux aujourd’hui, dire qu’il y a deux femmes qui m’ont inspiré à être l’entrepreneure que je suis présentement.

Premièrement, ma mère. Parce que c’est par son modèle que j’ai compris que je pouvais TOUT faire. C’est par son exemple que j’ai compris que je pouvais prendre ma place en tant que femme. 

La deuxième, c’est ma deuxième fille. Parce qu’un matin, enceinte de 35 semaines, je me suis réveillée avec la forte intuition qu’on devait sortir ma fille de là. Je me suis obstiné avec 2 médecins hommes, qui ont refusé d’écouter « juste mon intuition ». Puis une gynécologue m’a cru. À peine ma césarienne terminée, elle m’a confirmé que quelques heures plus tard, nous serions probablement mortes. Ce jour-là, j’ai compris que mon intuition nous avait sauvé la vie. Que mon intuition était forte et puissance!

 Et si c’était ça, l’entrepreneuriat au féminin? Un mélange d’intuition et de prendre la place qui nous revient.

Méliza

Méliza